
L’ASSE ne se reconnaît dans aucune idéologie et n’est affiliée à aucun parti de niveau national. Elle entend traiter les problèmes concrets de Saint-Sulpice avec pragmatisme et en toute indépendance.
Elle se veut le parti de tous et, de ce fait, essaie de concilier les intérêts du plus grand nombre possible de Serpelious.
Elle met en outre un point d’honneur à ne pas sacrifier l’avenir au présent et à garder toujours à l’esprit le bien de la commune sur le long terme.
Ces principes se traduisent par le souhait d’offrir des services de qualité à la population, tout en gérant avec rigueur et responsabilité les finances communales.

L’ASSE souhaite favoriser la convivialité au sein de la commune.
Pour cette raison, elle continuera à soutenir les animations existantes comme le Noël villageois et la fête de l’Abbaye.
Elle favorisera parallèlement l’émergence de nouveaux lieux de convivialité, tel le « Biergarten », dont l’unique saison a été selon elle une magnifique réussite.
Elle estime par ailleurs que le Laviau mériterait d’être plus animé et y verrait d’un bon œil l’installation d’une buvette où tous les Serpelious, quel que soit leur âge, pourraient se rassembler.

L’ASSE est une formation locale. Elle porte dans son identité-même la conviction que les liens de proximité fournissent une contribution essentielle à la qualité de vie des gens.
En ce sens, les sociétés locales jouent un rôle de première importance.
La commune a la chance d’en abriter un grand nombre, dans les domaines de la culture, de l’éducation, du social et du sport.
Ces sociétés existent grâce à une multitude de bénévoles à l’engagement remarquable.
Pour l’ASSE, il ne fait aucun doute que la commune doit encourager leurs activités, en se tenant à leur côté avec constance et attention.

Aux yeux de l’ASSE, le plus gros risque encouru aujourd’hui par Saint-Sulpice est de se convertir en simple banlieue-dortoir de Lausanne.
Le danger est évident. Notre commune n’est plus un village. Elle est insérée de plus en plus étroitement dans une agglomération qui ne va pas cesser de grandir et de se densifier ces prochaines décennies.
Contre cela, il n’y a rien à faire. En revanche, il est possible de se battre pour maintenir une vie locale. L’ASSE est fermement décidée à favoriser celles et ceux qui y contribuent.
Or, à côté des sociétés locales, qui y participent mieux que les commerces de proximité ?

L’ASSE a beau être une liste locale, elle a toujours eu le souci du contexte général dans lequel elle exerce son action. Et dans ce cadre large figurent plusieurs enjeux environnementaux essentiels : le climat, la biodiversité, les sols, etc.
Quel monde laisserons-nous à nos enfants ? C’est là une préoccupation sincère de l’ASSE. Elle est ainsi à l’origine de la création d’une unité « développement durable » au sein de l’administration communale. Une unité qui dispense avec succès formations et subsides aux Serpelious.
Mais il reste beaucoup à faire ! L’ASSE s’active sur de nombreux fronts : la réalisation d’un chauffage à distance comme alternative aux énergies fossiles, la plantation d’arbres pour aider les Serpelious à s’adapter au réchauffement climatique et des initiatives en faveur de la biodiversité.

Les populations des sociétés modernes sont devenues nomades. Pour les besoins du travail ou de l’organisation familiale comme pour les activités de loisirs, elles se déplacent quotidiennement sur de grandes distances.
Dans ce domaine comme dans d’autres, l’ASSE propose une approche pragmatique capable d’intégrer les aspirations du plus grand nombre possible de Serpelious.
Elle entend dès lors favoriser la coexistence des différents modes de transport existants, qu’ils soient motorisés ou non, privés ou publics.
Dans un contexte où la voiture occupe une place prépondérante, elle souhaite aujourd’hui porter son effort sur les mobilités douces, à commencer par la plus naturelle d’entre elles : la marche.
Pour ce faire, elle défend la création d’un plan piétons, dans lequel un accent particulier serait mis sur le chemin de l’école et le confort des seniors.

L’ASSE estime parfaitement légitime l’aspiration des pères et des mères à mener une carrière professionnelle accomplie à côté de leur vie de famille. Et elle considère qu’il est de la responsabilité d’une collectivité moderne de les y aider.
Elle l’a prouvé par le passé en participant très activement à l’augmentation de l’offre dans ce domaine, que ce soit dans le préscolaire (garderie), le parascolaire (UAPE) ou l’extrascolaire (réfectoire).
Les besoins continuent d’augmenter cependant. L’ASSE a comme idéal de les satisfaire et fera son possible pour l’atteindre dans les limites des moyens financiers de la commune.

Les seniors représentent une part importante de la population et possèdent des besoins spécifiques. C’est là, pour la commune, deux bonnes raisons de les accompagner avec soin.
Dans ce domaine comme dans d’autres, le privé n’a pas attendu le public. Un certain nombre de seniors se sont organisés pour créer le Réseau de Solidarité entre Seniors à Saint-Sulpice, plus connu sous le nom de Réseau 4S.
L’ASSE considère comme une évidence le soutien à ce réseau, ainsi qu’à d’autres services comme l’aide au maintien à domicile et le transport des personnes à mobilité réduite. Parallèlement, elle souhaite cultiver certaines traditions comme la sortie des aînés et la visite des nonagénaires… et centenaires.

L’ASSE a toujours accordé une grande importance à la culture sous toutes ses formes : musique, arts plastiques, théâtre, etc.
Elle entend poursuivre son engagement de différentes manières.
La première est un soutien sans faille à l’acteur local le plus actif dans le domaine : la Société de développement, qui remplit sa tâche avec talent et générosité.
La seconde est de continuer à produire elle-même certains spectacles en plein air.
Elle a la possibilité de le faire sans dépenser l’argent des impôts, en finançant son activité par la taxe de séjour. Cette taxe, payée par les personnes de passage, doit leur profiter. Or tel est le cas lorsqu’elle finance des manifestations ouvertes à tous.

L’ASSE considère que le sport contribue de manière éminente à la santé physique et mentale des personnes de tout âge. Elle estime par conséquent qu’une commune a pour responsabilité de mettre à disposition de sa population des infrastructures hors de portée des particuliers.
Parmi ces infrastructures figurent les chemins pédestres qui permettent aux Serpelious de prendre l’air en se faisant du bien.
Il s’y ajoute des équipements plus sophistiqués comme les terrains de football, de basketball ou de tennis, sans oublier les salles de gym. Saint-Sulpice a la chance d’en abriter en suffisance mais certains sont si vétustes qu’ils doivent être rafraîchis.

La Municipalité sortante, dominée par l’ASSE, a étudié de nombreux projets, comme la construction d’une nouvelle voirie-déchèterie, l’agrandissement du collège des Pâquis, la réalisation d’un plan d’affectation pour le Laviau ou le réaménagement du parc du Russel.
Ces projets avaient des raisons diverses. Certains étaient imposés par les circonstances (la vétusté de la voirie-déchèterie et la saturation du collège). D’autres étaient voulus par le Canton (le remaniement de la zone du Laviau). D’autres encore résultaient du souci de tirer un meilleur parti de certains sites (le parc du Russel).
Les finances de la commune ne sont pas assez bonnes, cependant, pour mener à bien tous ces chantiers. Dans ce contexte, l’ASSE entend se concentrer sur les besoins locaux les plus urgents, à savoir la voirie-déchèterie et le collège.

Les finances communales sont déficitaires depuis 2014. La perte s’élève, depuis, à une moyenne de 1,2 million de francs par an sur un budget de quelque 30 millions.
La Municipalité actuelle a tenté de réduire les dépenses mais la commune ne dispose là que d’une très faible marge de manœuvre : elle est soumise à de nombreuses obligations, dont un mécanisme de redistribution entre communes très défavorable à Saint-Sulpice.
L’ASSE est convaincue que le redressement des finances passera par une augmentation des revenus.
La population de Saint-Sulpice s’étant opposée clairement à une tentative d’augmenter les impôts, l’ASSE souhaite explorer une autre piste : celle d’une meilleure exploitation des parcelles de la commune. Un scénario prometteur selon les études réalisées jusqu’ici.
